|
|
Argentine: Littoral - Gualeguaychú

|
aleguaychu, et la rivière qui l´a vue naître.
La ville prend son nom de la rivière qui l'a vu naître. Le mot Gualeguaychú est une déformation du terme guaraní Yaguarí Guazú : Yaguar : Tigre ; I : Rivière ; Guazú : Grand, c´est a dire « Río del Tigre Grande » (Rivière du Grand Tigre). Selon des étudiants de la toponymie il y doit d'autres définitions comme "Agua de andar lento"(Eau de marcher lent) ou "Río de las cuevas de los chanchos » (Rivière des grottes de cochon). Les indigènes qui peuplaient les terres de Entre Rios, appartenaient à divers groupes du littoral. Les mepenes et les mocoretás ils vivaient dans le nord-ouest ; dans le sud habitaient les tímbúes, chanás et mebguás, des habitants aussi du Delta ; les charrúas se déplaçaient par les zones proches à la rivière Uruguay. Tous étaient des amis de l´eau et des excellents connaisseurs des rivières et des courants, voyageaient sur les pirogues construites par eux-mêmes et ils maniaient avec habileté l'arc et la flèche. Les courants colonisateurs vers Entres Rios partent principalement, de trois points : depuis l'ouest, de Santa Fe; depuis le nord, des Misiones jesuíticas et depuis le sud, de Buenos Aires. En 1783 Tomas de Rocamora par ordre du Conseil municipal de Buenos Aires fond trois villes : Concepción del Uruguay, Gualeguay et Gualeguaychú. Ces fondations avaient une relation directe avec la nécessité de contrôler militairement la région contre les portugais et les contrebandiers.
Rocamora arrive au village initiale, très petit et reçu par les voisins, observe que le lieu où il était le premier emplacement était faible et inonder, en décidant le transfert plus au nord, face à l'île aujourd'hui appelée Libertad.
Le 18 octobre 1783 on a formé le Premier Conseil municipal avec ce qu'a officiellement été fondé pour postérieurement être à la catégorie de ville le 4 novembre 1851, par décret du gouverneur Gral. Juste José d'Urquiza.
En accord avec les Lois des Indes, Rocamora a détruit le terrain, effectue les mensures, assigne les lieux publics, distribue 85 lots, choisit les membres du Premier Conseil municipal et le Santo Patrono, en s´appèlent la Villa, San José de Gualeguaychú.
Le premier conseil municipal désigné par Rocamora, a été intégré par le Maire Vicente Navarro et Domingo Ruíz, Valentín Barrios et Pedro José Duarte, Capitaine de milices a été désigné Gregorio Santa Cruz. Entre certains des premiers voisins ils ont été soulignés Don José Sánchez Calderón, Juan Castares, Pedro Pablo Ezeysa, José Arias Montiel, Antonio Azorín et José Miner.
En 1836 l'Église San Antonio se termine, face à l'actuelle Plaza Constitutión, temple admirable dont la construction a commencé assez de temps avant, dans l'année 1807.
Le premier noyau de population a été composé de paysans et de travailleurs ; mais rapidement il a été augmenté par l'arrivée de créoles et d'étrangers, de jeunes, intelligents disposés au travail et avec des anxiétés de progrès.
Durant l'année 1890 on a inauguré la branche Gualeguaychú du FF.CC. Central Entrerriano, sa Gare et le Tramway, arrivent tous les deux jusqu'au Port qui disposait déjà d´un quai de pierre. L'avance a été remarquable avec l'installation du frigorifique au bords de la Rivière en 1929 ; initiative qui a été pris par la Coopérative D'élevage, en disposant de leur propre port et en garantissant la création d'un nouveau quartier : Pueblo Nuevo et le développement de nouvelles voies ferroviaires.
Dans la seconde moitié du XIXe siècle, le commerce améliore et augmente, en ce localisant dans le secteur central et autour des rues 25 de Mayo et Urquiza.
La croissance progressive de la ville a été protégée par le commerce qui s´exercé a travers du port, et la croissance de l'industrie petite et moyenne, l'installation de nombreux centres éducatifs, favorisant l'enseignement des enfants et des adultes.
À 33 Km de la ville on trouve le grand Pont "International Général José de San Martín", qui lie Port Unzue avec Fray Bentos dans la République de Uruguay.  |
|
|
Chapitres |
|
|