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Argentine: Littoral - Gualeguay

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e territoire qu´on connais aujourd´hui comme Gualeguay, a était occuper avant la conquête par des aborigènes : Guayaquíes, Guaraníes, Charrúas et autres, qu´appartenaient a la famille languistique Tupí- Guaraní.
Ces communautés ont occupé de la rivière Amazonas jusqu´a la rivière La Plata.
Sont une des cultures qui ont peut maintenir leur langue, le guaraní, jusqu'à nos jours.
Los Charruas ont eu deux moments clef dans son développement culturel : une première période jusqu'à la première moitié du XVII siècle et de là jusqu'à la moitié du XIXe siècle, époque où ils ont disparu.
La différence entre les deux moments a été le domination du cheval, comme instrument de transport, chasse et guerre.
Pendant la première période ils se consacraient surtout à la chasse de cerf et ñandúes. Ils ont utilisé aussi les boleadoras (de 2 et 3 boules) et de grandes petites embarcations pour la pêche.
Avec l'arrivée du cheval ils ont employé des lances de plusieurs mètres de longueur.
Avec la Bataille del Cerro de la Matanza, dirigé par le Lieutenant Gouverneur de Santa Fe, Francisco Antonio Mujica, l'extinction des aborigènes s'est limitée. Vers le milieu du XVIIIe siècle, les terres promices de ce côté de Paraná ont commencé à être occupées par des familles de Santa Fe et la Bajada et intégrées par des Espagnols, créoles et jusqu'à quelques portugais.
La majorité des immigrants se sont situés à des bords du courant Cle, en intégrant le premier groupement social qui peut être considéré éloigné antécédent de Galeguay.
Mais les inondations fréquentes ont emmené à plusieurs habitants de chercher une situation dans des lieux plus hauts, en se situant au nord de l´actuelle ville.
En 1770 les Virrey Vértiz, accorde déjà de l'importance à la zone sud de Entre Rios qui servirait à empêcher toute avance portugaise depuis la Banda Oriental. Là il crée les commissions policières et les Juges mandatés pour contrôler la zone sud qui va depuis la rivière Gualeguay à la rivière Uruguay.
En 1780, le Virrey Vértiz accède aux demandes et Don Tomas de Rocamora est la personne chargée de fonder cinq villes.
Avec une mentalité indubitablement progressiste de Tomas de Rocamora il a compris que la seule manière de dépasser les problèmes vicinaux et s´occuper de la défense de l'emplacement, était de réunir les habitants dans une ville qui leur fournirait les possibilités de partager une vie sociale. C´est ainsi qu´après communication avec le Virrey Vertiz et avec son approbation, dirige les tâches d'éclaircissement dans le lieu choisi et en quelques journées le cadre a été propre, on a construit en boue et paille, l´église, le commandement, l'école et plusieurs logements, à raison d'une par chaque coin de rues tracées Dans toute cette tâche ont travaillé 150 bûcherons et 112 attelages de boeufs.
Ce 19 mars 1783 a était fondée la ville de San Antonio du Gualeguay Grande, en comprenant un total de 56 rues où on logeait 150 voisins.
Le premier Conseil municipal a été intégré par Vicente Navarrais, Alcalde ; DomingoRuiz, Valentin Barrios et Pedro Jose Duarte, Regidores ; Gregorio Santa Cruz, Capitain de Milicías.
Le fondateur avait déjà signalé aux autorités sur la fertilité de ces terres, la considérant les meilleures de l'Amérique, ce qu´on pouvait prévoir un futur aventureux ; et dès le début dans les fermes on a cultivé le maïs, patate douce, courgettes, pastèques, melons, haricots, fèves, etc., en complétant l'élevage par des porcs et des poules, et l'exploitation des montagnes, qui produisaient du bois abondant.
Le commerce mineur a crû avec rapidité, boucheries, épiceries, boulangeries (tahonas) et la population a acquis de l'importance rapidement. Peu à peu sont apparues les premières industries modestes, comme saloirs, usines de savon, tannerie, menuiseries, cordonneries, argenterie, etc. de grand développement qui donneraient à Gualeguay importance dans la Province de Entre Rios.  |
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