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Un réclame ferme diplomatique de l’Uruguay du au barrage de route à la frontière.
date: 17-01-2006 à 15:15
etranger
Avec une note énergique signée par le chancelier Reinaldo Gargano et adressée à l’ambassadeur argentin à Montevideo, Hernán Patiño, le gouvernement uruguayen a manifesté sa « profonde préoccupation » pour le barrage à la frontière que des voisins de Gualeguaychú et écologistes effectuent - et qu’ils projettent jusqu’à fins mars - contre l’installation de deux papeteries dans la localité orientale de Fray Bentos.
C’est la quatrième en un peu plus de un mois. Et il fait partie du mécontentement entre les deux pays qui suivent sans se mettre d’accord au sujets des deux papeteries - ses constructeurs sont l’entreprise espagnole Ence et la finlandaise Botnia - que Montevideo a commencé à lever en dépit du désaccord de l’Argentine.
Patiño Mayer s’est réuni hier après midi avec Gargano pour examiner cette note, dans une rencontre qui, assurent, « a était cordial ».
Dans le troisième paragraphe de cette dernière, les Uruguayens manifestent par écrit ce qu’ils ont déjà dit précédemment : sa « profonde préoccupation » pour « les barrages successives dans les routes d’accès, en territoire argentin, aux pas frontaliers, qui empêche la libre circulation des personnes et des biens, en violation des Accords du Mercosur » et qui, selon les Uruguayens « produit des importants dommages dans les deux pays ».
La chancellerie voisin a ajouté que, « de continuer ces barrages, affecteront les autres significative échanges » entre les deux pays et « affecterons aussi à d’autres pays du Mercosur ». Dans sa missive, Gargano donne même des chiffres : « dans ces voies circulent plus de 900.000 tonnes de marchandises chaque année, à une valeur moyenne qui rôde les 570 dollars par tonne ».
Avec davantage d’esprit de calmer que de répliquer, à Buenos Aires, ils n’ont fait que jeter de l’eau froide au feu. Les sources consultées ont remarqué que « il y a aucune violation des accords du Mercosur, dans des barrages, annoncés et de courte durée ».
Le Gouvernement argentin a réitéré que sa politique sera encore celle de ne pas réprimer.
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